La COVID-19 est-elle une pandémie ?

Selon le site de Futura, Une pandémie (du grec pan = tout et demos = peuple) est une épidémie qui s’étend à la quasi-totalité d’une population d’un continent ou de plusieurs continents, voire dans certains cas de la planète.

https://www.futura-sciences.com/sante/definitions/medecine-pandemie-3838/

Vivant dans un pays de moins de 6 millions d’habitants ou l’on a compté environ 60,000 cas positifs, la plupart asymptômatiques et à l’heure ou j’écris ces lignes (Avril 2021), 30 morts. Nous passerons sur le fait que ces 30 personnes étaient toutes agées et souffraient toutes de maladies graves, qu’on ne compte aucun enfant, aucune personne en bonne santé et, il me semble, une seule de moins de 60 ans.

Ce qui est certain par contre, c’est que 30 morts sur une population de 5,7 millions d’habitants, cela représente 0.0005% et certainement pas à la “quasi-totalité” de la population.

Bien sur, certains pays ont eu beaucoup plus de cas, voire de morts. Mais pour que l’on nomme la COVID-19 “Pandémie”, dans ce petit pays de 5,7 millions d’habitants, il aurait au moins fallu 1 millions de morts ou, au moins, de graves malades. C’est à ce chiffre, environ, que l’on pourrait considérer qu’il y a un impact significatif pour la quasi-totalité de la population (au moins une personne touchée dans chaque famille).

Les cas positifs.

La méthode de test utilisé pour détecté la présence du coronavirus de la COVID-19 est le PCR. Ce test a été inventé par Kary Mullis.

Ne rentrons pas dans les détails techniques, un peu de recherche sur Internet vous permettra de vous faire votre propre opinion. Mais Kary Mullis lui même a toujours affirmé que le test PCR ne peut pas être utilisé pour détecter une infection virale.

Lorsqu’on comprend comment ce test fonctionne, cela paraît en effet évident. Le principe du test PCR consiste à dupliquer un morceau de DNA jusqu’à le rendre visible. Pour vous donner une image, disons que vous cherchez une aiguille dans un tas de foin mais que vous avez le pouvoir de dupliquer cette aiguille autant de fois que vous le voulez. Au bout d’un moment, vous aurez plus d’aiguilles que de foin et il sera facile de dire que vous l’avez trouvé.

Vous me direz que cela prouve bien qu’il y avait une aiguille au début. C’est exact, sauf que cela ne nous dit pas combien il y avait d’aiguilles dans le foin. C’est à dire que le PCR est incapable de nous donner l’idée de la charge virale, c’est à dire si il y a une infection ou pas.

L’autre différence est que nous savons ce qu’est une aiguille dès le début, nous savons ce que nous cherchons. Mais nous ignorons tout, ou presque, du virus que nous testons. Nous n’avons jamais isolé un virus. Les tests PCR ne font que détecter un matériel génétique qui correspond à ce que nous avons trouvé chez des gens malades. Cela inclut des débris cellulaires, des bactéries et des virus de toutes sortes.

Tant et si bien que le test PCR est non seulement incapable de nous donner une idée ni de la quantité, ni de la qualité de ce qu’il est supposé tester.

Comme je l’ai expliqué au début, vous avez le pouvoir de dupliquer à l’infini ce que vous recherchez jusqu’à le voir. Il suffit d’augmenter le nombre de cycles de duplications pour augmenter le nombre de cas positifs, ou de le baisser pour diminuer le nombre de cas positif. C’est même très justifiable d’un point de vue politique, on fera des tests plus sensibles là ou l’on s’attend à trouver plus de cas positifs, trouvant ainsi plus de cas positifs et des tests moins sensibles là ou l’on s’attend à en trouver moins et, en effet, on en trouvera moins.

Dans le pays de 5,7 millions d’habitants dont je parlais, plus de 90% des cas positifs détectés étaient des hommes appartenant à une classe sociale particulière (des travailleurs de chantiers), aucun n’est mort de la COVID-19 et l’immense majorité était asymptômatique. Par contre, les femmes de cette même classe sociale n’ont pas été impactées du tout alors même qu’hommes et femmes se mélangent tous les dimanches. Mais les femmes de cette classe sociale travaillent en tant qu’aides ménagères pour des familles aisées.

Il était politiquement important de trouver des cas dans la population pour justifier les mesures sanitaires, mais il était préférable de ne pas le faire au détriment des classes sociales supérieures. On peut supposer que les réglages des cycles des tests PCR ont permis d’arranger le roman national de la COVID-19.

La plus grosse opération marketing de l’histoire de l’humanité.

Là encore, un peu de travail personnel sera nécessaire si vous souhaitez comprendre qui est derrière et les mécanismes qui ont été mis en place pour le roman COVID-19.

La Fondation Bill et Melinda Gates a mis en place sur les 20 dernières années un réseau de corruption à l’échelle planétaire qui leur a permis de monter ce bateau. La richesse et la folie de ces gens sont telles qu’ils sont devenus plus puissants que les états eux-mêmes et qu’ils sont en mesure de forcer n’importe quel pays (ou presque) à poser un genou à terre si il ne veut pas se retrouver au ban des nations.

On peut justifier cette opération complexe de plein de façons et ceux qui cherchent ne s’en privent pas. Je crois qu’il s’agit simplement d’une question de marchés et d’argent. L’objectif étant de vendre des vaccins à l’humanité entière.

Encore faut-il comprendre Bill Gates et sa façon de fonctionner, car il applique ici des méthodes de marketing qui n’ont rien de nouvelles et qu’il a appliqué pendant longtemps chez Microsoft.

Si vous avez reçu la première dose de vaccin, celle qui est payée par le gouvernement, alors vous êtes un crétin et vous avez été roulé dans la farine. Car ce vaccin ne vous donnera absolument aucune contrepartie en aucune sorte. Il ne vous évitera pas les tests, les quarantaines ou le port du masque. Il ne vous apportera rien parce que vous avez reçu la version de démonstration du vaccin, la version que vous ne payez pas. Cette version, car il s’agit bien d’une version, a une période de validité très courte (quelques mois tout au plus) et elle ne vous donnera aucun avantage. Par contre, elle pourrait vous rendre positive au test PCR, voire vous rendre malade. Pour vous, le gain est non seulement nul, mais il est même négatif.

Comprenez-moi bien, je ne suis pas pro ou anti-vaccin, je vous explique simplement la méthode de vente qui est ici mise en oeuvre.

L’objectif n’est pas de vous injecter un vaccin, l’objectif est de vous vendre un vaccin que vous payerez et que vous devrez renouvellez le plus souvent possible. Pour cela, chaque version de vaccin va vous apporter une contrepartie, quelque chose que vous allez gagner. C’est une relation de marchants à clients avec une négociation, il est important que cette contrepartie soit la plus petite possible afin de conserver de la réserve pour la prochaine version.

Ainsi, on assiste aujourd’hui à l’émergence de variants contre les quels les vaccins sont de moins en moins efficaces et les variants de plus en plus mortels. La contrepartie de la seconde version du vaccin sera de vous protéger contre ces variants. Elle sera d’ailleurs fortement recommandée aux gens qui ont reçu la première version parce qu’ils ont été rendus plus sensibles aux variants que les gens qui n’ont pas reçu le vaccin.

Ces variants n’existent pas plus que la pandémie de la COVID-19, tout autant, ils ne sont qu’un roman, une histoire montée de toutes pièces par les médias. Si des gens meurent, ils meurent de peur, ils meurent des effets secondaires du premier vaccin qu’ils ont reçu, ou pire, ils meurent assassinés.

La liberté de voyager, de vivre, de ne pas porter un masque … bref, la vie telle que nous l’avons toujours connu, n’est pas pour demain. Il va falloir plusieurs versions sans contreparties réelles que celle de nous protéger contre une maladie imaginaire avant que les vraies contreparties soient nécessaires pour que les gens acceptent de payer pour recevoir un vaccin. Si vous acceptez de recevoir un vaccin pour retrouver votre vie d’avant, ce sont ces versions là qu’il va falloir attendre.

De quoi est fait l’avenir ?

L’avenir proche est fait de pandémies qui vont se succéder, les unes derrières les autres, chacune ayant un vaccin bien particulier que les gouvernements ne payeront pas.

Parce que ce monde n’est pas accepté par tout le monde, des solutions alternatives vont se mettre en place pour que certaines personnes puissent vivre normalement malgré la restriction des libertés. C’est ainsi que les vols partagés par jets privés vont augmenter, les restaurants privés et plus ou moins cachés … Nous allons assister à la naissance de marchés qui sont, de facto, l’adaptation de l’humanité qui souhaite garder sa liberté.

À moyen terme, nous allons assister à une lassitude des pandémies successives et à un rejet de la population de la vaccination permanente, ça ne se fera pas en un seul jour, mais par la monté de plus en plus importante des solutions alternatives. Par exemple, les grandes compagnies de transport aérien vont se rendre compte qu’il existe un marché des vols sans tests et sans masques occupé par les charters en jets privés et ils vont mettre en place des billets et des avions “sans passeport sanitaire” pour répondre à ce marché.

On peut supposer à long terme que l’humanité sera partagé en deux parts égales avec les “sanitaristes” d’un côté, qui reçoivent leur vaccin tous les six mois, qui se lavent les mains à longueur de journée et qui se tiennent éloignés des autres, s’entourant d’un vide sanitaire et protégés par un masque et des gants. De l’autre côté, une population revenue à la normale, qui peut recevoir un vaccin une fois de temps en temps parce que cela est nécessaire pour un voyage, mais qui va vivre sa vie comme on l’a toujours vécu, sans précaution particulière. Bref, un monde avec 50% d’hypocondriaques.