Mon programme Présidentiel. Les domaines d’intervention de l’État et la souveraineté individuelle. Partie 2

En dehors de ses devoirs Régaliens (cf Partie 1), l’état doit s’engager dans certains domaines stratégiques afin d’assurer la sécurité de la nation et de ses résidents.

Dans le domaine de l’énergie, L’État demandra à EDF d’assurer la fourniture de l’électricité au même prix à tous les résidents. En échange, EDF aura accès aux prêts de l’État afin de lui permettre d’investir dans les infrastructures propres à garantir un accès à l’énergie pour tous.

Dans le domaine de l’eau, l’État sera donneur d’ordre à des société privées afin de garantir que tous les foyers aient accès à l’eau au même prix. À défaut, la communauté assurera elle même ce rôle.

Dans le domaine de l’armement, l’État s’assurera que la France dispose des moyens technologiques et des infrastructures industrielles nécessaires.

Dans le domaine forestier, l’État s’assurera de la conservation de son patrimoine forestier. Ceci s’applique également à tous les espaces naturels en général (lacs, mers, montagnes).

Dans le domaine alimentaire, l’État s’assurera que les infrastructures agricoles permettent à la France de maintenir sa souveraineté alimentaire. Ceci se fera, si nécessaire, par la régulation des prix de ventes afin de garantir aux agriculteurs un niveau de revenus qui leur permette de remplir leur mission.

Dans le domaine de la santé, l’État mettra en place des hôpitaux publics qui prendront en charge gratuitement toutes les interventions lourdes ou urgentes pour tous les résidents depuis plus de trois mois. Ce service s’assurera qu’aucun résident n’est laissé dans une situation médicale qui puisse mettre sa vie ou son intégrité physique en danger. Ce service sera payant pour les non-résidents ou les résidents de courte durée.

L’État demandera également aux assureurs privés de mettre en place une offre de sécurité sociale avec l’obligation d’avoir la même offre pour tous les résidents de plus de trois mois et les ressortissants Français à l’étranger, sans conditions d’âge, de revenus ni de santé.

La souveraineté de l’individu

Les individus sont souverains et l’état ne saurait intervenir dans les domaines suivants:

  • La liberté d’expression n’aura de limite que la diffamation et l’atteinte à la vie privée.
  • La liberté de culte sera assurée à tous les citoyens.
  • La liberté de mouvement ne pourra être restreinte de façon globale pour quelque raison que ce soit. Les résidents et ressortissants Français seront libres de s’installer ou ils le désirent, de se rendre ou ils veulent et de quitter le territoire ou d’y retourner à leur guise.
  • Le foyer est sacré et l’État ne saurait y intervenir sans les raisons les plus graves. Les cas seront décidés au cas par cas par un juge.
  • Le corps est sacré et l’individu est seul décisionnaire de ses choix en ce qui concerne sa santé et ses choix médicaux. Cette souveraineté s’étendra à ses enfants et aux individus dont il a la charge et la responsabilité.

Programme d’un candidat libertarien, Première partie.

C’est avec grande émotion que j’annonce publiquement aujourd’hui ma décision de me présenter à la Présidence de République Française aux prochaines élections.

Cette décision est purement symbolique, le système étant vérolé jusque dans ses plus hautes sphères et verrouillé depuis sa base, je n’ai absolument aucune chance d’obtenir les signatures d’élus nécessaires à la réalisation de mon plan. Pas plus, d’ailleurs, ne ferai-je la démarche de les rechercher. Cet exercice est purement théorique et n’a pour seul objectif que de coucher sur papier (ou sur écran) ce que pourrait être un programme libertarien, ou un monde idéal pour l’idéaliste que je suis.

La France n’est plus aujourd’hui une terre de liberté. Ses lois sont illisibles. L’assistanat généralisé a tué la libre entreprise. La corruption a pris des proportions démesurées. Elle n’a plus ni frontières, ni justice, ni paix, ni sécurité, ni souveraineté, ni monnaie. Elle est vendue à des forces étrangères.

Ma première action en tant que Président de la République sera de mettre fin `a la république et de redéfinir les obligations et rôles de l’État, du Citoyen et du Résident.

Les obligations de l’État

Selon les principes Régaliens, l’État a six obligations que nous devrons restaurer:

  • L’État doit frapper sa monnaie. Ainsi, la France sortira de l’Euro. Le Franc, sa nouvelle monnaie, sera frappée par la Banque Centrale de France selon des politiques monétaire et financière qui seront décidées par le ministère en charge et avec les objectifs suivants : que la masse monétaire corresponde à la richesse du pays, sa force de travail et la taille de sa population.
  • L’État doit assurer le contrôle de ses frontières. Ainsi, la France sortira de l’espace Schengen et reprendra le contrôle de ses frontières. Tout individu né en France ou d’au moins un parent Français ne pourra se voir opposer l’interdiction d’y rentrer et d’y séjourner pour la durée qu’il lui plaira.
  • L’État doit assurer sa diplomatie. Ainsi, la France sortira de l’OTAN et décidera pour elle même de faire la guerre et la paix.
  • L’État doit rendre justice. Ainsi, la France sortira de la Cour Européenne des Droits de l’Homme et de toute autre cour internationale et ne reconnaîtra aucune décision de justice la concernant ou concernant un de ses ressortissants qu’elle n’ai émis elle même.
  • L’état doit écrire ses lois. Ainsi, la France sortira de l’Europe, elle n’appliquera pas les lois et recommandations du Parlement Européen ou de la Commission Européenne.
  • L’état doit assurer sa sécurité intérieure.

Les obligations du résident vis à vis de l’état.

Est résident en France toute personne qui est âgée de plus de quinze ans et qui réside sur le territoire pour une durée supérieure à une journée et une nuit.

La seule obligation spontanée d’un résident vis à vis de l’état est de déclarer, soit par un courrier adressé aux services en charge, soit par les moyens techniques mis à sa disposition (site Internet, application mobile), soit dans n’importe quel poste de police, son état civil complet et son adresse de résidence principale.

Les hostelleries et hôtes devront prendre en charge cette obligation lorsqu’ils accueilleront des résidents temporaires.

Aucune autre obligation spontanée ne pourra être attendue par l’état sans qu’elle n’ai été expressément et individuellement demandée par ses services.

L’esclavage moderne

Vous croyiez que l’esclavage avait été aboli ? Re-pensez-y, rien n’a été aboli, il a juste changé de visage.

Revenons un instant au temps de l’esclavage, du vrai esclavage. Vous savez, ce noir d’Afrique enlevé de sa tribu par une autre tribu pour être vendu à une autre tribu avant d’être encore vendu au négrier chargé de le ramener dans des colonies ou il pourra être exploité dans un champs de coton.

Cet esclave là se vendait $800 en 1860. C’est pas cher ? ça fait tout de même $21,000 d’aujourd’hui pour un esclave sauvage, non formé, qui ne comprend rien à rien et qui n’a aucune envie de travailler dans un champ de coton. Et la formation, ça fait une sérieuse différence, parce qu’à la même époque, l’esclave formé et prêt à travailler coûtait $2,000 ($56,000 d’aujourd’hui).

Sacré investissement, surtout qu’il n’en fallait pas qu’un. Et vu le prix, fallait mieux en prendre soin, parce qu’un esclave mort, ça vaut zéro. Donc, à ce prix, il fallait rajouter le logement, la nourriture, les soins et toutes les fournitures diverses pour que l’esclave reste en bonne santé et accepte de travailler. Il fallait également nourrir sa marmaille et s’assurer de sa bonne santé. Pas question de perdre un tel investissement.

Jusqu’au jour ou les exploitants ont compris qu’en donnant un salaire à des gens pour faire le même travail, sans s’occuper de les acheter, de les former, de les héberger, les nourrir et les soigner. Ça coûtait pas forcément beaucoup plus cher, mais c’était surement beaucoup plus simple. Avec un salaire moyen qui tournait autour de $500 par an dans les mêmes années, le salarié devait assumer lui même ses frais de bouches, d’hébergement, de santé ainsi que ceux de sa descendance et ce sans le moindre investissement initial de l’employeur.

Vous croyez peut-être que dans un soucis humaniste, nous avons mis fin à l’esclavage. Alors essayez donc d’expliquer pourquoi n’avons nous pas mis fin à la misère, aux famines et aux guerres ?

Non, l’homme n’a pas de soucis humaniste. Le meilleur père de famille s’occupe de sa famille et il n’a que faire de la misère du monde. Personne n’agit dans l’intérêt d’autrui. Si l’esclavagisme a été aboli, c’est parce que le salariat est bien plus intéressant d’un point de vue économique (il coûte moins cher) et sociétal (le salarié a l’impression d’être “libre”).

D’ailleurs, l’esclavage n’a jamais été aboli, il suffit de comprendre la définition du terme pour s’en convaincre. L’esclavage, c’est le travail forcé. Dans le salariat, l’employé touche de l’argent pour effectuer un travail. Cet argent représente son travail, c’est sa valeur, c’est la même chose.

Hors, tous les employés du monde payent des impôts et nul part il est dit qu’il doit le fait volontairement. Cet argent que nous donnons à l’état et qui n’est rien d’autre que notre travail est “obligatoire”, c’est exactement la même chose que du “travail forcé”.

L’esclavagisme aura été aboli lorsque la participation à l’impôt sera volontaire. D’ici là, le nom a changé, la forme a changé, mais le fond est en tous point identique. La plupart des membres de la société sont obligés de travailler et de donner le fruit de ce travail à un maitre.

Hugo Loupy

Il travaille au film sur un vieux Canon télémetrique. Il aime les diapos et accuse ceux qui n’aiment pas les diapos d’avoir mauvais goût et le plus gros de son travail est en noir et blanc.

Dans la rue, il sort son flash et surprend le passant. Lorsque la tension s’installe entre le sujet involontaire et le voleur d’images, il lâche un mot gentil, un petit sourire et la bonne humeur s’installe.

Son motto est de documenter par l’image et par la série d’images et c’est un des meilleurs photographes de rue que j’ai découvert ces derniers temps.

On peut découvrir le reste de son travail sur son site.

https://hugo-loupy.jimdosite.com/rue/

Les Ténardier dans la vraie vie

Et vous croyez que Macron, le WEF et tous ces salauds sont responsables de tous nos maux ?

Entendons-nous bien, les hautes sphères du pouvoir sont occupées par des psychopathes, n’ayez aucun doute là dessus. Mais cela ne signifie pas qu’il y a assez de place là pour tous les salauds de la planète.

Les salauds, on les trouve aussi dans les forces de l’ordre avec le gendarme qui ne suit pas un dossier, chez un juge qui va briser une famille, chez une assistante sociale de l’ASE qui va sortir un enfant d’une famille d’accueil sous l’excuse que cela se passe trop bien ou chez ce père de famille qui va avoir une relation tarifée avec une gamine de 14 ans.

Bref, chez des gens de tous les jours. C’est votre voisin(e), le type que vous croisez à la boulangerie ou ce gendarme qui vous contrôle. Tous ces gens qui pourraient apporter un mieux et qui par leur action ne font qu’empirer les choses. Ce sont les Ténardier décrits par Victor Hugo.

Charles Harris

Je vous invite aujourd’hui à découvrir un photographe dont j’apprécie particulièrement une partie du travail.

Charles Harris n’est pas un grand photographe international, membre de Magnum, édité en tête des plus grands magazines. C’est un photographe industriel et amateur dont certaines photographies pourtant le rapprochent des plus grands.

Screenshot

Son travail en Kodakchrome est particulièrement intéressant, l’association des couleurs de ce film légendaires et les compositions audacieuses de Charles Harris font un combo gagnant.

Screenshot

Le reste de cette série pourra être admirée sur sa galerie LFI (lien ci-dessous)

https://lfi-online.de/en/gallery/charles-harris-345348/kodachrome.html

Ce travail a le mérite de nous rappeler qu’au temps du film, le photographe n’achetait pas un film pour sa fidélité des couleurs (en dehors de l’Ekta qu’on utilisait justement à cause de cela), mais parce que chaque film avait ce tempérament, cette saturation unique, ce contraste différent qui en faisait notre préférence.

Rien n’est plus ennuyant aujourd’hui que ces Nikon et ces Canon dont la fidélité sans faille des couleurs se transcrit par une platitude ennuyeuse des images qu’ils donnent, condamnant les photographes à user de filtres en tous genres dans C1 pour retrouver un semblant de différent. Fujifilm utilise des profiles de films, certes cela a le mérite d’exister. Mais seul Leica impose un style de couleur propre à la marque, je dirais même propre à chaque boitier, forçant le photographe à s’adapter à une contrainte et à en faire meilleur usage.

À la sauvette

Le principe consiste à pré-régler l’objectif sur une distance fixe, ici un mètre cinquante centimètres, puis de déclencher au moment juste ou le sujet passe à cette distance de l’appareil. Bien entendu, on compte sur un peu de profondeur de champ, ici j’utilise un 28 mm fermé à 4.

L’appareil est porté a main levée, on prend la photo au jugé, sans même viser. Au bout d’un moment, l’habitude vient, on cadre et on estime la distance sans trop y penser, l’habitude des doigts font qu’ils savent par avance comment placer la caméra et à quel moment déclencher.

C’est une technique très commune et très simple qui s’appuie sur le développement d’une habitude (erreur et correction) pour améliorer une compétence. C’est presque une photographie physique, ou le corps calcule et agit seul. Malheureusement, elle est peu utilisée avec les appareils modernes, surtout parce que ceux-ci font la mise au point tous seuls et empêchent l’acquisition d’une connaissance par corrections d’erreurs.

Par contre, cette technique se prête très bien au Leica M, appareil discret qui tient parfaitement dans la main et dont la mise au point irrémédiablement manuelle permet de s’amuser à tout.

Je mets ici mes premiers essais, pas trop mal réussis. Je mettrai les suivants, qui ne pourront être que meilleurs, sur une galerie dédiée de LFI (lien ci-dessous).

https://lfi-online.de/en/gallery/stephane-t-850354/c3-80-la-sauvette.html

Grafitis

Nous sommes dimanche, milieu d’après midi et il fait un soleil de plomb. Parti de l’autre bout de la ville, je marche déjà depuis huit kilomètres dans un espèce de no man’s land fait d’axe routiers aussi larges qu’une autoroute et de zones de bureaux.

Mon GPS m’invite dans une petite rue, puis dans un chemin presque désert. Quelques chiens errants et sur ma droite, un cimetière de wagons. Je prends quelques photos, lorsqu’un individu masqué, des pieds à la tête sort d’entre deux wagons et me crie en Thaïlandais de rentrer plus avant entre les wagons.

Bien que je ne comprenne pas un mot de Thaïlandais, il me semble toujours les comprendre tant ils ont ce talent de communication.

Je me glisse donc entre deux wagons qui me laissent à peine passer et découvre ceci.